Mélanie GRISVARD

Née à Nantes en 1980, Mélanie découvre la danse à travers les ateliers chorégraphiques de son lycée, auprès de Jacqueline BAUDOINT de la Cie Graffiti. L’aventure se poursuit par la rencontre de Françoise CHEDMAIL et Cie universitaire Taille Unique ; une période riche en rencontres chorégraphiques et qui l’ouvre à la composition

instantanée, notamment le travail de Loïc TOUZÉ, ainsi que François GRIPPEAU et la Cie Quidam pour des projets d’ateliers et performances dansées.

Parallèlement à ses études de psychologie, elle découvre le Hatha yoga qu’elle pratique régulièrement, et la danse Contact-Improvisation auprès de Christèle MARIN. Pendant plusieurs années, elle continue de se former au mouvement par une pratique régulière du Contact-Improvisation et rencontre sur son chemin l’enseignement de Patricia KUYPERS, Claire FILMON, Ray CHUNG, Charly MORRISSEY, Bill YOUNG, Christina KLISSIOUNI et Nancy STARK SMITH.

Dans le même espace temps, elle approfondit sa connaissance du Yoga et en 2012, elle décide de se former à son enseignement. Elle participe régulièrement aux Jams de l’association nantaise de Contact-Improvisation Éponyme et depuis 2017, rejoint ponctuellement les projets de la Cie Universitaire Passage(s) et l’enseignement de Nicolas IRURZUN. Elle est touchée par la danse et l’enseignement du Butô de Sumako KOSEKI qui petit à petit, lui ouvre de nouvelles perspectives de mouvements et un nouveau regard sur la danse.

Elle participe à l’occasion à des projets d’Atelier/Performances dansées, sur la ville de Nantes, comme la « Nocturne au musée du Château » sous la direction de la Cie La Cavale, Bryan Campbell et récemment Ambra SENATORE ; ainsi que le projet Magma avec Stéphane FRATTI de la Cie Bisextile.

Elle rejoint la Cie ECCE SAN SAN en 2019 pour un trio en cours de création, « En Transit » avec Ân-Jos VU et Fabrice GUÉNO.

Une réponse émerge enfin à «  pourquoi la danse ? » ; question qu’on lui avait posé un jour.  Finalement, danse et yoga se rejoignent ; la danse devient « danse » lorsqu’on cesse de s’agiter. Toute forme n’est pas danse, tout mouvement n’est pas danse non plus tant qu’il n’est pas habité par la présence.